Prévoir l'intonation d'une phrase française
© François Lonchamp - Université Nancy 2 - 2002, 2007

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Prévoir l'intonation, c'est prévoir l'évolution de la ligne mélodique de la voix, c'est-à-dire les montées et descentes de la voix (physiquement l'évolution de la fréquence fondamentale (Fo) des vibrations des cordes vocales) à l'échelle d'une phrase ou d'un énoncé.

A l'inverse de la plupart des autres langues européennes, le français ne possède pas d'accent tonique lexical (mais fait appel à un accent discursif mentionné plus loin).
En anglais, par exemple, les dictionnaires notent la position de l'accent tonique, souvent à l'aide du signe ' devant la syllabe accentuée :
    'photograph
    pho'tographer
    photo'graphic
La syllabe qui reçoit l'accent tonique est plus intense que les autres, donc plus distincte. Elle est aussi souvent plus longue.

En un mot, l'intonation du français est régie pour l'essentiel par des facteurs rythmiques, des contraintes syntaxiques, et par l'association d'un répertoire limité de contours intonatifs avec les valeurs discursives de thème et de rhème. Il ne s'agit donc pas d'une hiérarchisation des pics accentuels liés aux éléments lexicaux comme dans les langues à accent tonique lexical.

1 -  L'intonation de la phrase canonique: sujet-verbe-complément(s)-circonstant(s)

Une phrase nucléaire canonique est entièrement rhématique : aucune information n'a été fournie par le cotexte ou contexte. C'est typiquement le premier énoncé d'un discours
    (1) (tu sais (quoi )?) L'appartement de Jean-Claude a été cambriolé hier soir.

La ou les lignes mélodiques licites d'un énoncé canonique peuvent être générées (quasi-)automatiquement par un petit nombre de règles faisant référence à la structure syntaxique de cet énoncé, et à une règle rythmique.

En bref, les syllabes des lexèmes composant un énoncé sont regroupées pour former des mots prosodiques, qui sont regroupés à leur tour pour former des groupes prosodiques

Concernant les syllabes, on distinguera les syllabes constitutives des
-  mots lexicaux (substantifs, verbes, adjectifs, adverbes 'lourds' dérivés d'adjectifs) : ces syllabes sont marquées ci par '-'
-  mots grammaticaux (déterminants, pronoms, auxiliaires, prépositions, conjonctions, adverbes 'légers' ...) : ces syllabes sont marquées ici par 'Ø'

Règles de regroupement
- Un mot prosodique (noté ici entre / /)  est formé d'un mot lexical et des mots grammaticaux qui le précédent éventuellement
        (2)  Les étudiants  se sont mis  en grève  la semaine  dernière
               / Ø   - -  -  /   Ø  Ø     -  / Ø    -  /   Ø    -  -     /  -  -  /
Cette règle découle du fait qu'en français, dans la plupart des cas, les mots grammaticaux (ou fonctionnels) précèdent les mots lexicaux sur lesquels ils portent : l'article précède le substantifs, l'auxiliaire le verbe, la préposition le groupe nominal, etc.

- Les mots prosodiques se regroupent à leur tour en groupes prosodiques. Un groupe prosodique est composé d'un ou de plusieurs mots prosodiques contigus.
Ce regroupement obéit à un ensemble de règles décrites plus loin. Chaque groupe prosodique est doté d'un contour intonatif.
Voici l'une des réalisations possibles de (2):
         (3) [/ Les étudiants / se sont mis / en grève /]  [/ la semaine / dernière /]
Deux groupes prosodiques (notés ici entre [ ]) regroupent respectivement les 3 premiers, et les 2 derniers, mots prosodiques (ici entre / /)

2 - Inventaire des contours intonatifs essentiels
2.1 - Continuation Majeure (CM) : (noté ici   à la fin du groupe prosodique)
        (4) L'appartement de Jean-Claude √ (a été cambriolé hier soir \)
Les caractéristiques d'une CM sont
    - Attaque à une hauteur mélodique moyenne
    - Montée mélodique marquée sur (au moins) la syllabe finale du groupe prosodique, et rupture mélodique avec le contour suivant.
    - Une pause n'est réalisée que lorsque le débit d'élocution est très lent

2.2- Contour de Finalité (CF) : (noté ici  \ à la fin du groupe prosodique)
        (5) (tu veux aller au ciné ?) Non \ Pas question \ Je suis trop fatigué \
    - Chute mélodique vers la base du registre du locuteur, portant (au moins) sur la syllabe finale.

NB : La terminologie utilisée ici est celle proposée par P. Delattre il y a 60 ans

3 - Assignation des contours

- Lorsque une phrase est composée de deux groupes prosodiques ou plus, tous les groupes sauf le dernier reçoivent un contour de continuation majeure (CM).
- Le dernier (ou l'unique) groupe de la phrase reçoit un contour de finalité (CF)

• La règle d'eurythmie

En concaténant les mots prosodiques pour former les groupes prosodiques, on cherche à équilibrer le nombre de syllabes contenues dans chaque groupe prosodique.
C'est la règle d'eurythmie de Dell (1984). Le nombre de syllabes par groupe tend donc vers une même valeur. Ce paramètre est fixé par le locuteur et covarie avec le débit d'élocution : 7 syllabes par groupe pour un débit moyen, 4 à 5 en débit lent, 10 ou même plus en débit rapide.
Sauf dans les cas particuliers décrits ci-dessous, un groupe prosodique est obtenu par la concaténation de mots prosodiques successifs jusqu'à ce que le nombre de syllabes requis soit atteint, quelles que soient les catégories ou les fonctions syntaxiques impliquées.
        (6) (Pour demain), j'ai prévu un poulet √ et une salade \
        (7) (Pour demain), la météo √ prévoit de la pluie \
Dans l'exemple (6), le premier groupe rassemble, pour des raisons d'eurythmie, le sujet pronominal, le prédicat verbal et la première partie du complément, le second ne contenant que la seconde partie du complément. En (7), le premier groupe ne contient que le sujet.
Mais la règle d'eurythmie ne s'applique pas dans les cas décrits ci-dessous

• Contrainte syntaxique n°1: la règle du 'fils droit et de l'oncle'

Un groupe prosodique ne peut être composé exclusivement d'un couple d'éléments en position 'fils droit' et 'oncle' sur l'arbre syntagmatique.
 
 L'arbre syntagmatique pertinent est l'arbre à branchement  binaire dont les' feuilles' sont les mots prosodiques.             
        (8) (Tu sais) *Jean-Michel a acheté√ des fleurs ce matin \
NB : * note un énoncé impossible, ?? une forte déviance
Ce découpage est interdit car il regroupe le fils (ou frère) droit 'des fleurs' avec son oncle 'ce matin' (Fig.1)

                        Into1    Fig. 1

Les découpages non eurythmiques (9) ou (10) sont seuls possibles
        (9) (tu sais) Jean-Michel a acheté des fleurs √ ce matin \
        (10) (tu sais) Jean-Michel √ a acheté des fleurs ce matin
(9) est acceptable car le groupe final contient les deux fils, donc le noeud père, et l'oncle.
L'énoncé (11) founit un second exemple de l'application de cette contrainte
        (11)  a    *L'arrière-petit-fils √ de Jean est malade \
                b    L'arrière-petit-fils de Jean √ est malade \
En voici un troisième
        (32)  a    *Il a décidé de passer √ son permis cet été \
                b     Il a décidé de passer son permis√ cet été \
Dans ce cas, 'cet été' est le grand-oncle de 'son permis'. La contrainte doit s'entendre au sens large.

Remarquons que l'intonation ne lève pas à coup sûr l'ambiguïté de rattachement d'un syntagme prépositionnel.
        (12) Jean-Michel voit les fleurs du balcon
                 Interprétation A : Jean-Michel voit les fleurs depuis le balcon (Fig.2)
                 Interprétation B : Jean-Michel voit les fleurs qui sont sur le balcon (Fig. 3)

                    Into2     Fig. 2                   Into3   Fig. 3
        
Avec la lecture B, les découpages (13a), (13b) et (13c) sont licites, la règle d'eurythmie favorisant (13a).
        (13)     a    Jean-Michel voit√ les fleurs du balcon \
                    b    Jean-Michel voit les fleurs √ du balcon \
                    c    Jean-Michel√ voit les fleurs du balcon \
Mais avec la lecture A, le découpage eurythmique (13a) est exclu, (13b) et (13c) étant seuls possibles.
Comme deux phrases structurellement distinctes peuvent recevoir la même suite de contours mélodiques, ici (13b) et (13c), il est clair que la prosodie ne lève pas à coup sûr l'ambiguïté structurelle.         

NB: La Continuation Mineure (Cm): ^, v
Si la taille d'un groupe prosodique dépasse 4 à 5 syllabes, comme c'est souvent le cas lorsque cette contrainte s'applique, le groupe peut se scinder en deux parties, dont la première, la continuation mineure (Cm) est
- terminée par une légère montée (notée ici ^) ou une légère descente (notée ici v), sans pause ultérieure : on emploie une Cm montante devant un CF, une Cm descendante devant une CM (cf. la règle d'inversion des pentes de Ph. Martin (1975)). 
- sans rupture mélodique avec la partie finale (contour 'en dos d'âne' ou 'en auge')
Exemple : scission d'un contour de finalité de 6 syllabes
        (14)     (Tu sais) Jean-Michel ^ est malade \
Exemple : scission d'une CM longue exigée par la contrainte du fils droit et de l'oncle
        (15) (Tu sais quoi?) La soeur de Jean-Michel v et sa copine √ sont déjà là \
La Cm peut se produire sur un mot grammatical ou même au sein d'un mot lexical
        (16)      (C'est sûr) Michel le lui ^ dira \
        (17)  a  C'est abso^lument sûr \
                 b  C'est absolu^ment sûr \
La Cm se produit donc à la position exigée par l'équilibre rythmique, le plus proche possible du milieu du groupe. Son statut diffère donc radicalement de ceux des autres contours. Ceci jette un doute sur la possibilité d'une hiérarchisation contrôlée de la pertinence de l'information, ou de la profondeur de l'enchâssement syntaxique, procédés postulés par de nombreux chercheurs.


• Contrainte syntaxique n° 2: la règle de non séparation des têtes fonctionnelles et lexicales

Les règles et contraintes présentées jusqu'ici génèrent pour (18) le découpage eurythmique, qui n'est que très difficilement acceptable.
        (18)    ?? Jean-Michel  a souvent √ mangé  du couscous \
                       /  -     -   -   / Ø   -  -     /  -  -  /    Ø     -   -  /
Ce découpage est bien moins naturel que les découpages moins eurythmiques (19 a) ou (19 b).
        (19)    a    Jean-Michel √ a souvent mangé du couscous \
                   b    Jean-Michel a souvent mangé √ du couscous \

On note qu'en (18), à l'inverse de (19), l'auxiliaire 'a', une tête syntaxique fonctionnelle, est séparé de 'mangé', la tête lexicale (ici le verbe à la forme participiale) qui lui est associée (Fig. 4)

                        Into4        Fig. 4

Cette constatation suggère la contrainte suivante :     

Une tête fonctionnelle doit se trouver dans le même groupe prosodique que la tête lexicale à laquelle elle se rattache


Cette règle a une conséquence subtile lorsque le même énoncé est à un temps non composé (20).
        (20)        Jean-Michel mange souvent du couscous

En syntaxe chomskyenne, on suppose qu'en français la tête lexicale verbale se déplace (monte) vers la tête du syntagme fonctionnel lorsque cette dernière est phonétiquement vide, ce qui est le cas aux temps non composés (présent, imparfait, futur, etc.). Cette montée aurait pour objet de fournir au verbe les marques morphologiques pertinentes. Selon la théorie, l'élément qui monte laisse une trace phonétiquement vide t dans sa position d'origine.
Ce phénomène de montée rend compte de la place apparemment variable de l'adverbe 'souvent' (ou 'pas') selon le temps (Fig. 5).
        (18)        Jean-Michel a souvent mangé du couscous
        (21)        Jean-Michel mange souvent t du couscous
                      / -      -    -    /   -     /    -   -  / Ø   -     -   /

                                    Into5        Fig. 5

A nouveau, le découpage privilégié de (21) n'est pas le découpage eurythmique (22)
        (22)     ??Jean-Michel mange √ souvent t du couscous \
mais les découpages 'déséquilibrés' (23) ou (24)
        (23)     Jean-Michel √ [mange souvent t ^ du couscous ] \
        (24)     [Jean-Michel  v mange souvent t ] √ du couscous \
L'application de la règle exigeant que la tête fonctionnelle, contenant ici 'mange', et la tête lexicale, ici réduite à 't', soient dans le même groupe rend compte du fait que l'intonation naturelle est non eurythmique.

Cette règle rend compte également de ce qu'on pourrait prendre à première vue comme l'interdiction de la séparation d'un adjectif antéposé et du substantif qu'il modifie.
    (32)  ?? J'ai rencontré un immense √ cortège de manifestant \
                 [/Ø  -    -  - / Ø   -    -  /]  [/  -    -   / Ø -   -   -  -  /]
Bien qu'eurythmique et ne violant pas la règle du 'fils droit et de l'oncle', ce découpage est nettement moins bon que le découpage non eurythmique suivant :
    (33)    J'ai rencontré un immense cortège √ de manifestant \
On remarque qu'en (32) l'article indéfini 'un', une tête fonctionnelle, n'est pas dans le même groupe que 'cortège', sur lequel il porte. C'est, selon nous, la raison pour laquelle le découpage de (33) est largement supérieur.


4 - L'accent discursif du français

L'accent discursif marque le 'thème du discours' (ce dont on va parler) dans un énoncé rhématique. Le français utilise un véritable accent initial de mot pour marquer un ou plusieurs éléments d'un énoncé comme 'thème du discours'. Les phrases en (25) pourraient introduire un journal télévisé régional. La syllabe portant l'accent initial de mot est en gras.
    (25)  a    Le Président de la République a inauguré ce matin le nouvel hôpital de Nancy (Il a ensuite présidé ...)
            b    Le Président de la République a inauguré ce matin le nouvel hôpital de Nancy. (Il a été financé par...)
            c    Le Président de la République a inauguré ce matin le nouvel hôpital de Nancy. (C'est dans cette ville que ...)
            d    Le Président de la République a inauguré ce matin le nouvel hôpital de Nancy. (?)
            e     ....

L'absence de dislocation, l'intonation 'ordinaire', et la valeur rhématique potentielle de (25) indiquent sans ambiguïté que l'on est en présence d'une simple phrase canonique, l'accent fournissant seulement la valeur de 'thème du discours' à l'élément (ou les éléments) concerné(s). Avec (25a) on s'attend à ce que la suite du journal soit consacrée à la visite du président, alors qu'avec (25b), le pronom anaphorique 'il' devrait plutôt renvoyer à l'hôpital. On remarque en (25b) que la syllabe accentuée est celle du premier mot lexical du groupe syntaxique.
On peut noter trop de locuteurs (des enseignants pendant leurs cours par exemple) abusent de ce marquage, en plaçant cet accent discursif sur la plupart des mots lexicaux :
    (33)  Il est important de noter la marque du pluriel de ce mot  
Il perd dans ce cas toute efficacité discursive.

5 - Quelques notes sur les phrases non canoniques

• La topicalisation par dislocation à gauche

    (26) La crèche √+, Marie √+, son gamin √+, elle l'y a mis dès la rentrée \

Cette construction marque la topicalisation discursive d'un ou plusieurs constituants, dans un ordre libre. Un topique est une entité à valeur thématique introduite implicitement ou explicitement par un 'opérateur' discursif comme 'quant à'. Le reste de l'énoncé (commentaire ou propos à valeur rhématique) forme la phrase matrice (PhM) contenant le cas échéant des pronoms résomptifs, énonçant une propriété concernant le ou les topiques placés à gauche.
L'intonation des constituants topicalisés est la Continuation Majeure Forte (CMF) (√+) qui se caractérise par
    - Une ligne mélodique monotone quel que soit le nombre de syllabes, à une hauteur mélodique moyenne. La règle d'eurythmie ne s'appliquant pas, la taille du constituant concerné est        libre
    - Une montée mélodique marquée sur la syllabe finale du groupe, avec rupture de la ligne mélodique.
    - Une pause potentielle très souvent réalisée, quel que soit le rythme d'élocution

• La dislocation à droite

Dans la dislocation à droite, la PhM est en tête, le ou les topiques étant placés à sa droite.
    (27)    Elle l'y a mis _ à la crèche, Marie, son gamin, cette année_

Cette construction assure notamment des fonctions de correction ou de désambiguïsation, mais n'est pas compatible avec l'opérateur de topicalisation 'quant à'.
Un topique à droite est marqué par une Parenthèse Basse (_ ..._) se caractérisant par
    - Une ligne mélodique monotone quel que soit le nombre de syllabes, réalisée au niveau atteint par la dernière syllabe du groupe qui le précède : dans une phrase affirmative, il s'agira       de la syllabe finale du contour de finalité, donc de la base du registre du locuteur. La règle d'eurythmie ne s'appliquant pas, la taille du constituant concerné est libre.
- Une pause potentielle très souvent réalisée précède ce contour, quel que soit le rythme d'élocution

• Les énoncés avec focalisation

La focalisation est une opération syntactico-discursive mettant en exergue une information nouvelle, non présupposée ou non prédictible.
C'est typiquement le cas de la partie rhématique d'une réponse à une question. Il n'y a pas de structures syntaxiques ni de moyens prosodiques exclusivement destinés à la focalisation.
Notre hypothèse est que la focalisation implique le déplacement à gauche, vers une position structurale spécifique, d'une partie de l'énoncé marquée par un trait syntaxique de focalisation, le reste de l'énoncé étant automatiquement topicalisé. La partie focalisé, étant rhématique, reçoit une contour de finalité, les parties topicalisées se voyant assigné un contour de parenthèse basse.

On trouvera notamment des constituants focalisés dans
- des énoncés disloqués à gauche, avec focalisation explicite par mouvement et topicalisation de la PhM
    (28)    (Qui est venu ?) Michel \ _ il est venu _

- des énoncés identificationnels, avec focalisation explicite par mouvement et topicalisation
    (29) (Qui Jean aime-t-il ?) _C'est_ Marie \ _ celle que Jean aime _

- des phrases clivées, avec focalisation explicite par mouvement et topicalisation
    (30)     (Avec qui Anne est-elle allée en Egypte?) _C'est avec_ Michel \ _ qu'Anne est allée en Egypte _

- des énoncés non marqués syntaxiquement avec focalisation in situ (sans mouvement explicite) et topicalisation in situ du reste de l'énoncé
    (31)    (Qui as-tu rencontré hier ?)  _ J'ai rencontré _ Michel \ _ hier _

Bibliographie (très sommaire !)

Lonchamp F. (1998) Notes sur la syntaxe et l'intonation des constructions disloquées et focalisées, Scolia, 11, 123 - 150
Lonchamp F. (1998) Prédire l'intonation d'une phrase affirmative: les facteurs accentuels, rythmiques, syntaxiques et énonciatifs, Verbum, 17-1, 35 - 47.



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Version 0.3 : 12/10/2007 - 10h31


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